Communiqué de presse
de la Section de Trith-Saint Léger et environs du
Parti Comuniste Français
et
de l'Union du Sud-Valenciennois du
Mouvement des Jeunes Communistes
L.M.E. : les communistes soutiennent le mouvement de grève
Depuis jeudi, les ouvriers de la L.M.E. se sont mis en grève. Le blocage, initié par la CGT et rejoint par la CFDT, est désormais
total sur les deux sites, tant aux aciéries qu'au laminoir. Les travailleurs luttent pour leurs salaires. Les travailleurs en grève dénoncent le montant
ridicule des augmentations individuelles et réclament une augmentation de 50 euros net pour tous.
Cette grève est juste, les militants du PCF et du MJCF sont venus apporter leur soutien aux salariés ce lundi 30 juin, lors d'une manifestation dans les rues de Trith-Saint
Léger. Ils ont également été reçus en Mairie, ils ont reçu un soutien financier de la part des élus communistes. Les communistes soutiennent toutes les luttes qui visent à défendre les
salaires, à défendre l'emploi et les retraites. Elles se développent dans tout le pays, et sont autant d'actes de résistance au patronat et à la politique
de Sarkozy qui le représente au gouvernement.
La métallurgie a toujours été un exemple pour tout le salariat. Les ouvriers sidérurgistes sont parmi les plus organisés de France, leurs
luttes sont souvent spectaculaires. Nous invitons la population à être solidaire de ce mouvement, car c'est celui de tous ceux qui ont du mal à joindre les
deux bouts à la fin du mois, de tous ceux à qui la droite et le patronat refusent de prendre en compte la baisse du pouvoir d'achat. Pourtant, l'argent existe pour rénumérer le travail à sa
juste valeur. Les patrons du CAC 40 ont presque doublé leurs revenus l'an passé.
Pour les communistes, ce type de luttes s'inscrit pleinement dans la nécessité de voir émerger une société nouvelle, débarassée du capitalisme, car tant que la propriété des
entreprises sera concentrée dans les mains des grands actionnaires, les salaires resterons nivelés vers le bas, les conditions de vie des travailleurs resteront à la merci du
patronat.