Nous vous avions promis d'être des élus "utiles". Nous nous étions engagés à transmettre vos interpellations, vos doléances, au Conseil Municipal. Nous avons
été beaucoup sollicités sur la question de la sécurité, notamment routière, et, chose promise chose dûe, voici le courrier que nous avons adressé à Monsieur le Maire.
N'hésitez pas à nous solliciter à nouveau.
Groupe des élus communistes et républicains au Conseil Municipal
Chez P. Perek. 3, Allée A, Avenue de la Rhônelle.
Monsieur le Maire,
Suite aux engagements que nous avons pris auprès de la population, quelques propositions concernant
la sécurité nous sont parvenues de divers quartiers.
Afin de répondre aux personnes qui nous ont fait parvenir ces questions nous vous demandons votre position et les suites éventuelles que vous comptez apporter à ces
propositions.
Concernant la sortie de l'Avenue de la Rhônelle vers la rue Jean Jaurès, il y a très souvent des véhicules, parfois même des camionettes garées sur le trottoir qui gênent
toute visibilité vers la gauche et qui obligent les voitures à empiéter très largement sur la chaussée de la rue Jean Jaurès avec les risques d'accident que vous pouvez imaginer.
Un certain nombre de riverains de l'Avenue de la Rhônelle souhaitent la pose de potelets qui peuvent résoudre ce problème.
Le même problème se pose à l'angle de la Rue Léon Blum et Marcel Cachin. Au moment des sorties d'école, des véhicules obligent les voitures venant de Léon Blum à empiéter
sur la chaussée avec les mêmes risques que ci-dessus. Les mêmes remèdes sont préconisés par les personnes qui nous ont interpellés.
Le stationnement dans la Rue Jean Jaurès est un autre problème. Un riverain âgé se plaint de véhicules souvent garés devant chez lui (près de la rue du 8 mai) et qui le
gênent parfois pour sortir de sa maison.
En souhaitant une réponse à ces quelques questions, en attendant celles qui ne manqueront pas de se poser à partir du 1er juin, nous vous prions d'accepter, M. le Maire,
nos salutations.
Aulnoy, le 6 mai 2008
Renée Maillard,
Henri Lenoir, Philippe Perek,
La réponse de Monsieur le Maire :

