Les élections municipales de Mars 2008 ont envoyé trois conseillers municipaux communistes et républicains au Conseil Municipal d'Aulnoy-lez-Valenciennes. Ce blog a pour but de permettre aux jeunes et aux salariés aulnésiens de rester en contact avec eux.
Nous avons été très impressionnés de l’implication des Aulnésiens pour la défense du service public. Vous avez été très nombreux à venir spontanément signer la
pétition et participer au « référendum citoyen » : 292 votes « NON à la privatisation ». Vos votes, ainsi que ceux de 78 000 nordistes ont été déposés à la Préfecture de
Lille rejoignant les 2 millions de Français ayant dit « NON » à la privatisation de La Poste. Sarkozy, valet du grand capital, une fois de plus refuse d’entendre le message des
Français.
SARKOZY CHARCUTE LA FRANCE : c’est ainsi qu’on pourrait nommer le dossierde réforme
des collectivités territoriales
Les Aulnésiens ont démontré qu’ils peuvent se mobiliser pour la défense des services publics. La Mairie est un service public, le plus proche de vous pour tant de services que vous appréciez.
La réforme du gouvernement vise à mettre dans les mains du secteur privé tout ce qui est susceptible de produire des profits. Or qui dit « profits » dit « augmentation des tarifs ». Les actionnaires veulent du rendement ! Qui paiera ?
Poser la question, c’est déjà y répondre : c’est vous, c’est nous, ce sont les fonctionnaires territoriaux (les employés municipaux) et leurs familles. Comme les autres fonctionnaires, ils seront trop nombreux puisqu’il y aura de moins en moins de services publics. Diminutions d’effectifs comme déjà dans la plupart des administrations (voir ce qui se passe actuellement avec les enseignants).

L'objectif de cette réforme infernale :
-Démantélement de la République et de la démocratie locale en transformant totalement le paysage des collectivités
-Museler puis éliminer les collectivités qui sont des lieux d'expression des exigences populaires aux objectifs du capitalisme dans le contexte d'une crise profonde de ce système
-Accélérer la mise en concurrence des habitants, des salariés, des territoires et accélérer la la privatisation ou la suppression des services publics. La
"concurrence libre et non faussée" doit s'emparer du pactole que représente l'action quotidienne, moderne et efficace des collectivités et leurs investissements.
| Equité. C'est le mot qu'a osé employé Jean-François Copé, le président du Groupe UMP à l'Assemblée Nationale, pour justifier l'amendement qui impose désormais de payer des impôts sur les indemnités perçues par les accidentés du travail. (Liberté Hebo, n°885) |