La crise financière
par Ph. Perek, secrétaire de cellule.
Warren Buffett, l’homme le plus riche du monde a déclaré « La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches qui mène cette guerre, et nous sommes en
train de la remporter ».
Peut-on être plus clair ?
Malheureusement, le Parti Socialiste, qui met toute son énergie à se déchirer trouve cette notion de lutte des classes ringarde. Si une partie de la gauche ne défend plus les salariés, les
chômeurs, les retraités, qui le fera ?
Le Capitalisme est en crise, cela fait des années que nous le dénonçons. Nous avions raison : des milliards sont partis en fumée, qui va trinquer ? Les capitalistes ? Sûrement pas,
pour maintenir leur sacro-sainte « rentabilité à 2 chiffres », ils mettent des milliers de travailleurs, d’intérimaires à la rue, ils prennent prétexte de la crise qu’ils ont eux-mêmes
causée pour délocaliser encore plus. Ils mettent en difficulté les PME, les artisans, les sous-traitants. Le chômage, encore et encore. La crise n’en est qu’à son début ! Les solutions
existent : rendre aux travailleurs l’argent qu’on leur vole ! 8,6 % du PIB en Europe (170 à 200 milliards par an) a glissé du travail vers le capital.
C’est la relance des salaires qui relancera la consommation, donc l’économie. Mais pour cela il faudrait toucher à la rentabilité à 2 chiffres exigée par les actionnaires. Donc pas question! Marx
soulignait déjà que « l’idéal des capitalistes était de faire de l’argent avec de l’argent sans passer par le pénible processus de la production ». La libéralisation des marchés
financiers a été mise en place par les socialistes. Sarkozy n'y touchera pas, lui qui a été élu pour faire une politique libérale.
Le changement, c’est nous, c’est vous si, tous ensemble, nous le voulons assez fort !
A méditer : « Le gouvernement ferme les écoles le samedi et ouvre les magasins le dimanche. »