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Les élections municipales de Mars 2008 ont envoyé trois conseillers municipaux communistes et républicains au Conseil Municipal d'Aulnoy-lez-Valenciennes. Ce blog a pour but de permettre aux jeunes et aux salariés aulnésiens de rester en contact avec eux.

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Le PCF propose un plan pour faire face à la crise

Plusieurs mois après la crise majeure qui ébranle le capitalisme, et à la veille d'une mobilisation exceptionnelle des jeunes et des salariés français, la télévision et la presse à la botte de la droite et du patronat continuent de ne pas montrer les propositions des communistes face à la crise.
Il faut rompre avec le capitalisme!


Ici le tract 4 pages de propositions du PCF



Le Parti communiste français propose des mesures d'urgence
et des réformes de fond pour mettre fin à la crise

 


Notre pays, comme le monde entier, est brutalement plongé dans une des plus graves crises économiques de son histoire. Captés par la spéculation sur les marchés financiers au lieu de s’investir dans l’économie réelle (c'est à dire les entreprises qui produisent réellement de la richesse, les usines, les services...), les énormes profits réalisé par la mise en concurrence et la surexploitation des salariés du monde entier ont alimenté une gigantesque bulle financière qui est en train d’exploser. Les dégâts financiers sont déjà considérables. Aux Etats-Unis, 2000 milliards de dollars (20% des retraites gérées par les fonds de pension) sont partis en fumée.

Face au désastre, les grands de la terre se réunissent en urgence (G4, G7, Eurogroupe…) pour renflouer le système financier. Des sommes fabuleuses, qui se comptent en milliers de milliards de dollars, sont mobilisées par les Etats pour renflouer les capitalistes aux frais des contribuables. Mais rien n’y fait jusqu’à présent. La sphère financière s’affole et les bourses connaissent un plongeon sans équivalent.

Cette crise d’ampleur historique ne s’arrêtera pas à la sphère financière. L’immobilier, par où la crise a démarré, est déjà touché de plein fouet. Si on ne fait rien d’efficace, la crise bancaire va mettre en très grande difficulté toute l’activité productive. Avec d’importantes conséquences sur le chômage, déjà en hausse très nette depuis l’été. L’économie mondiale est entrée en récession. Elle risque de prendre une ampleur catastrophique, affectant les salaires, l’emploi, les retraites, le logement, l’accès à la santé, les services publics. C’est la vie quotidienne de chacune et chacun d’entre nous qui est menacée.

Les mesures annoncées aujourd’hui par le Président de la République, après la réunion hier de l’Eurogroupe, la mobilisation de milliards d'euros pour sauver les banques ne s'attaquent pas aux choix et aux pratiques qui ont conduit à la catastrophe d'aujourd'hui.

Le Président de la République en appelle à “l’union nationale". Mais il propose que cette union se fasse autour des recettes libérales qui sont à la racine même de la crise en favorisant une nouvelle fois un système irresponsable. Ces mesures sont absolument insuffisantes. Il est complètement vain de prétendre “moraliser" le capitalisme. C’est le système lui-même qui est en crise parce qu’il est obsédé par les profits, la rentabilité et l’enrichissement de quelques uns au détriment de l’intérêt général, du développement de toutes et tous, et de la préservation de la planète. Un système qui va de crise en crise : sociale, alimentaire, écologique, financière, et nourrit des tensions et des conflits de plus en plus graves

Dans la très grave situation où nous sommes, le Parti Communiste Français appelle les citoyennes et les citoyens, les militants syndicalistes et associatifs à se mobiliser sous toutes les formes possibles. Il appelle les économistes de gauche qui veulent contribuer à ce mouvement à travailler ensemble pour faire émerger des propositions fortes et convergentes. Il appelle les personnalités et les forces politiques de gauche à se rassembler d’urgence pour porter ensemble un plan de mesures efficaces pour stopper et sortir de la crise. Et dessiner ainsi une alternative politique au capitalisme forte et audible.

Dans les jours qui viennent, il organisera mille rencontres dans tous le pays afin de débattre avec toutes celles et tous ceux qui le souhaitent des véritables solutions à la crise. Dès aujourd’hui, il lance une pétition visant à soutenir cette démarche et de premières propositions :


Mesures d’urgence

1. Il faut des mesures efficaces et justes pour sauver le système de crédit, vital pour notre économie. Mais avec des conditions strictes :

           - Pas d’argent public sans pouvoir de gestion. S’il doit venir au secours d’un établissement financier, comme Dexia, l’Etat doit pouvoir contrôler sa stratégie et sa gestion et compenser l’aide apportée par une nationalisation durable de ses actifs sains, contribuant ainsi à la constitution d’un grand pôle financier public.

           - Organiser et exiger la transparence absolue du système bancaire. L’argent et la monnaie sont des biens communs, nécessaire à tous. Ils doivent être maîtrisés par tous les citoyens

           - Suppression du boulier fiscal pour les plus riches.

           - Refus de toutes nouvelles privatisations, à commencer par celle de La Poste, qu’il faut stopper de toute urgence.

           - Plan de développement et de modernisation des services publics

           - Augmentation des salaires et des pensions


2. On trouve des centaines de milliards pour sauver le système financier. Un effort équivalent peut et doit être fait pour les simples gens dont l’activité et la consommation sont le cœur vital de l’économie. Il faut pour cela des mesures d'urgences permettant de rétablir vraiment la confiance en protégeant les salariés et les familles : 

         - Garantie absolue des dépôts bancaires des petits et moyens épargnants : cette mesure doit être prise dans toute l’union européenne dès le Conseil du 15 octobre.

         - Garantie des rémunérations en cas de licenciement

        - Garantie du logement, interdisant les expulsions, y compris pour les accédants touchés par la crise des crédits relais.

 

Des réformes de fond pour s’attaquer à la logique folle du capitalisme.


1. Réorienter l’argent vers l’économie réelle. Nous proposons de réunir  immédiatement un Grenelle du développement, avec tous les acteurs sociaux et économiques, pour décider des moyens de réorienter l’argent vers les salaires et le pouvoir d’achat, l’emploi et la formation, l’investissement, la santé, l’éducation et la recherche et toutes les dépenses socialement utiles.


2. Créer un grand pôle public du crédit. Autour de la banque des Dépôts et Consignations, des Caisses d’épargne, des banques mutualistes, de l’Oséo, de la banque postale, et les banques privées qui seraient renationalisées, ce pôle public doit avoir pour mission devrait impulser une politique de crédit favorisant l’investissement utile, et pénalisant lourdement les crédits à visée spéculative.


3. Contrôler les mouvements de capitaux.  Il faut revenir sur l’aberrante liberté de circulation des capitaux qui alimente l’incendie financier. Dans le même sens, il faut engager une lutte acharnée contre les paradis fiscaux, dont l’existence, au sein même de l’Europe, permet à des capitaux considérables d’échapper à tous contrôles.


4. Aller vers un nouveau traité fondateur de l’Union européenne. La banque centrale européenne, aujourd’hui esclave des marchés financiers, doit être mise au service du développement de l’industrie et des services. En remettant en cause son “ indépendance ” à l’égard des pouvoirs politiques. Mais aussi en allant vers un nouveau traité mettant fin au pacte de stabilité, au dogme de la “ concurrence libre et non faussée, et au choix du dumping social et fiscal.

 

LE CAPITALISME EST MALADE...

ACHEVONS LE!

 

Cliquez ici pour trouver l'appel national du PCF pour des mesures d'urgence pour mettre fin à la crise


 

 

 

Assemblée Nationale :

les députés communistes sont les seuls à voter contre la prime aux voleurs!

 

Le gouvernement et le président Sarkozy ont présenté au Parlement un plan de milliards d'euros pour sauver ceux qui ont plongé l'humanité entière dans la crise! Ce sont les contribuables qui paieront!

Le budget national s'élève de 300 milliards. Nos députés en débattent pendant deux mois. Mais le plan de sauvetage du patronat, qui coûte 360 milliards aux français, n'a été débattu que pendant une demie journée!

Les députés communistes ont été les seuls à défendre les intérêts des salariés. Français, mobilisons nous pour mettre dehors les députés UMP, Modem et Nouveau Centre qui ne défendent que les riches.

Les députés socialistes et verts se sont scandaleusement abstenus lors du vote de ce racket patronal.

Voir ici le communiqué des députés communistes.

Voir ici l'explication de vote du groupe communiste

Intervention de Jean-Pierre Brard, député PCF de Seine Saint Denis

 


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